poème 2 2022

PAUL VALÉRY – matin du 15 mars

devant le musée / des cyprès massifs / taillés en colonnes doriques / (comme les arbres / les pierres) / temple infatigable / élevé à quelque divinité ? / OÙ / L’ESPRIT peut-être /mur denticulé de chapelles / IDOLES / et cet incipit / RIEN DE BEAU NE PEUT SE RÉSUMER

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un fourgon arrive et décharge son contingent d’immigrés
des Africains ici
ils se rendent sur leur chantier
parmi les villas splendides
du mont Saint-Clair